Un hommage personnel
Lorsque je sens en moi courir mes sentiments
Qui partent de mes trip’ remontant lentement
Je ne peux empêcher, glissant sur le papier
Ma plume qui trahit mes profondes pensées
Il est en mon esprit des muses romantiques
Côtoyant sans colèr’ d’autres muses critiques
Et chacune leur tour, elles attisent mes sens
Entraînant mes écrits vers leur propre fragrance
Je n’ai point d’autres idoles que vous «petites gens»
Vous qui me dominez et qui êtes si grand
Etoiles de bonté qui offrez votre temps
Sans jamais recevoir ni salair, ni argent
Lorsque j’entends chanter BRASSENS à la télé
Cet homme qui a su mettre en moi la beauté
Il me renvoit alors sa lippe gouailleuse
Moustache frémissante et sa guitare heureuse
Ainsi fermant les yeux je me prends à rêver
Que ce n’est pas les «stars» que j’entends essayer
De rendre à ce poète un hommage sans âme
Car ils oublient de mettre en SES chansons SA flamme
Je n’ai point d’autres idoles que vous «petites gens»
Vous qui les dominez et qui êtes si grand
Etoiles de bonté qui offrez votre temps
Sans jamais demander ni salair, ni argent
Lorsque déçu alors de ne pas retrouver
Le profondeur des mots que BRASSENS a chanté
J’écoute avec bonheur Elie et ses chansons
Mélodies révélant les vues de son balcon
Ainsi fermant les yeux je me prends à rêver
Qu’à coté du poète elle aurait pu chanter
Ensemble pour le pauvre ou pour l’enfant malade
Ils auraient sans façon entamés leurs aubades
Je n’ai pas eu d’idole ni n’adule de stars
Car mon admiration va sans aucun retard
Vers les gens inconnus pour qui la récompense
Et de voir revenir un sourire à l’enfance