Médoc
Baigné par l'océan qui caresse ses cotes
De la pointe de grave au bassin d'Arcachon.
par ces marées d'amour qui s'en viennent et s'en vont
de son aube laiteuse aux grondements profond
jusqu’au soleil couchant, au loin sur l’horizon
l'estuair’ de Gironde y a posé son lit
Déposant sur ses berges l’or de son limon
Portant en lui la vie pour la végétation
Offrant de ses rivages un tableau de REDON
Que la brise légère accompagne en chanson
ces villages typiques à l’allure de roc
posés de loin en loin au centre des forêts
de chênes et de pins fort bien enracinés
Au sein de cette terre qui depuis des années
Leur apporte sa force et sa vitalité
Son vin n’est pourtant pas le sang de ce pays
Bien que pour ses châteaux il fait la renommée
Ce sont ses habitants au caractèr’ trempé
Ces pitchounes bien nés aux racines ancrées
Poursuivant sans façon l’œuvre de leurs aînés
Pour le décrire encore il me faudrait la vie
Mes yeux à chaque fois reviennent y puiser
Les souvenirs d’enfants que je n’oublie jamais
histoires de parents, ceux des siècles passés
qui de leurs mains aussi la terre ont travaillé